Actualités Septembre - Octobre 2019

Actualités Septembre – Octobre 2019

Jean-Paul BERNE avec la Fédération des Chefs d’Entreprises Chinois de Lyon et sa Présidente Madame MA Fan (3eme en partant de la gauche), lors d’une conférence de la FEDECLARA (Club des Entrepreneurs Etrangers en AURA) en présence de Monsieur le Maire de Lyon ce 24 septembre 2019.

 

PROTOCOLES de DEVELOPPEMENTS / REDEPLOIEMENTS – AOÛT 2019

PROTOCOLES de DEVELOPPEMENTS / REDEPLOIEMENTS – AOÛT 2019

Traités par le Cabinet SDE (Sauvegarde et Développement des Entreprises), processus déposé à l’Institut National de la Propriété Industrielle pour la FRANCE

 

 A/   Le cabinet SDE met en place une ingénierie économique et juridique spécifique à la Société ou à l’organisation qu’il accompagne. Il développe ses entreprises clientes PME/TPE en FRANCE comme en AFRIQUE par la mise en place de PROTOCOLES en matière d’intelligence économique et juridique.

 

1/ Après une phase de stabilisation provoquée par :

  • Une nécessaire « pause » au terme d’une période de forte augmentation d’activité,
  • La fin d’une croissance « naturelle » après la création de la société (entre 3 et 5 ans),
  • La fin d’une période d’observation d’une procédure de Règlement Judiciaire avec engagement d’un plan de continuation,
  • La poursuite difficile d’un plan d’apurement du passif,
  • La prise de conscience de l’arrêt d’une aide extérieure de l’ETAT qui va fragiliser gravement les équilibres financiers déjà précaires de l’entreprise,
  • Ou toutes autres situations de rupture en vue d’un redéploiement.

2/ Puis l’envie de franchir une étape supplémentaire pour que prenne forme un changement stratégique qui débutera par un nouveau projet de nature à transformer les équations économiques de prospérité.

3/ Être par la suite en capacité de mettre en place un dispositif d’accélération de croissance interne de l’entreprise en allant chercher au besoin, des financements locaux, nationaux ou internationaux (UE, BM,) adaptés.

4/ Puis viendra la nécessité de faire évoluer l’entreprise par des actions de croissance externes de nature à augmenter la profitabilité du nouvel ensemble en réalisant bien entendu des économies d’échelles pour consolider les fonds propres et capitaliser en haut de bilan.

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Toute politique économique et financière initialisée par le cabinet SDE nécessite une réflexion préalable sur les moyens à mettre en place afin que ceux-ci soient adaptés au niveau de précarité de l’entreprise au moment même où il met en place ces nouvelles stratégies.

Les actions imaginées s’inscrivent dans un cadre fixé par les besoins de cette stratégie et sont validées par la gouvernance de la société en place.

Il convient alors de changer d’échelle pour se positionner sur de nouveaux types de marchés tout en se dotant de moyens simples d’extrapolation et de mesures des résultats attendus.

 

 B/    LES LOGIQUES A METTRE EN PLACE 

Tous les clients du cabinet SDE suivent un protocole identique alliant efficacité et rapidité dans une première phase, puis consolidation et stabilisation dans une seconde phase.

1/ LA PHASE UNE : 

– La mise en place d’un dispositif interne d’analyse mensuelle de l’exploitation de          l’entreprise tournée vers son passé, doit être décidée afin de d’interpréter la saisonnalité de l’exploitation, la rentabilité des moyens en place, voire toutes autres variable exogènes touchant ladite exploitation passée.

– Ensuite, il importera d’appliquer les autres éléments du dispositif par la mise en place d’une série d’actions de nature à consolider l’exploitation constatée, et « marquer » le tout, par le constat clair d’une rentabilité certaine.

– La suite favorable sera extraite de nouvelles analyses d’exploitation produites, sans nécessairement se soucier du long terme à ce stade…

– Enfin, les bases des 3 ou 5 années suivantes plus « prometteuses » en matière de rentabilité financière prendront corps et produiront en retour les premiers effets attendus.

Cette première phase ne doit pas dépasser les douze à dix-huit mois pour les premiers constats d’amélioration car, au-delà, le risque de voir les actions s’enliser et se perdre dans des travaux inutiles devient non nul. Dans tous les cas, des décisions de modification d’organisation, voire de gouvernance, doivent être prises sans état d’âme ou alors, des conclusions importantes devront être tirées pour réenclencher d’autres types d’actions comme une prise en charge par le Tribunal de la zone économique concernée (généralement le tribunal de Commerce le plus proche.

2/ LA PHASE DEUX :

 Les premiers résultats positifs en rupture avec le passé, interviennent durant les douze ou dix-huit mois écoulés de la première phase.

Cependant, il faut stabiliser l’organisation en cours de transformation.

C’est l’objet de la seconde phase qui va permettre la mise en place d’un véritable re décollage par la répétition de bons signaux et par des retournements confirmés de situations connues antérieurement comme difficiles.

Parmi celles–ci figurent des facteurs psychologiques reconnus comme parfaitement subjectifs mais essentiels chez les personnes touchées comme les salariés, mais aussi les fournisseurs qui souhaitent voir réduire les risques en matière de paiement et comme les clients qui cherchent la sécurité dans leurs approvisionnements…


Exemple du début de cycle :

Certains prix d’achat baissent grâce à des économies d’échelles réalisées ainsi, de nouveaux produits deviennent possibles à développer et le moral des équipes internes évolue favorablement car elles sentent que la situation est à nouveau sous contrôle. Le « bon » rythme de l’exploitation est ainsi intuitivement ressenti.

Ainsi approché, il permettra de mesurer la réalité d’un début de croissance avec une rentabilité vérifiée (et qui avait été préalablement définie…).

Bien entendu, la gestion de l’entreprise doit être au minimum mensualisé afin de détecter immédiatement les points forts et les points faibles du dispositif en place pour corriger de suite et de connaître le point mort mensuel très évolutif.

De la sorte, le ciseau vertueux se mettra en place naturellement.

Cette deuxième phase est suivie par le cabinet SDE sur une première période de l’ordre de douze mois à dix-huit mois, avec une seconde période de douze mois à dix-huit mois pour validation de tous les dispositifs en place.

 

C/     LE CADRE GÉNÉRAL DE L’ASSISTANCE :

La durée totale d’une mission de DÉVELOPPEMENT et de REDÉPLOIEMENT est, comme on vient de le voir plus haut, de l’ordre de 36 mois avec un suivi complet sur trois exercices comptables.

Le travail se réalise avec la Direction de l’entreprise, mais le cabinet SDE peut se substituer à la Direction Financière si nécessaire. Dans ce cas, il peut mettre en place en encadrer un contrôleur de gestion.

Le contact doit être régulier et les simples outils proposés doivent être utilisés avec régularité et en toute confiance car largement éprouvés.

 

1 /   LA DEFINITION DE L’OBJET (de la mission) :

 

Ce travail de définition se réalise avec la Direction de l’entreprise et en accord avec le cabinet SDE qui connaît bien les « souplesses » et les limites des marchés.

A ce stade, et après cette première validation, les parties concernées admettent de travailler ensemble grâce à l’organisation d’un « remue-méninge » ou d’une formation initiale de nature à expliciter le PROTOCOLE à imaginer.

L’objet général de la mission se définit,

– soit avec le dirigeant lui-même,

– soit avec lui et son comité de Direction d’une manière plus collégiale au cours du « remue-méninge » sous la forme d’une formation/initiation.

Des techniques classiques de travail en groupe pour optimiser la pensée collective sont exploitées comme le METAPLAN par exemple. Une question simple est posée puis le groupe va chercher à y répondre dans le but d’obtenir un foisonnement d’idées qui seront ensuite classées par ordre de priorité.

 

2 / LE COUT :

a. Le coût pour l’entreprise se limite principalement au paiement d’un abonnement sur une période mensuelle à échoir de l’ordre de 800 à 2000 Hors Taxe € par mois sur la durée totale de la mission (24 à 48 mois), hors frais d’actes et de déplacements.

Attention : C’est la signature du contrat d’assistance et de service avec son premier paiement pour le mois qui arrive, qui lance la prestation complète du cabinet SDE et/ou de son représentant sur place (*).

b. Cependant dans une phase initiale et pour des cas complexes, une action d’expertise et de recherche d’objectifs sera envisagée. Celle-ci, comprend un « remue-méninges » ou une action de formation/initiation de trois journées, voire deux journées, si pas possible autrement, afin de figer « l’état des lieux» de départ et d’approcher les objectifs à atteindre.

Nota : ce « remue-méninges » n’est pas compris dans le coût forfaire d’abonnement mensuel car il y a une mission particulière à remplir qui consiste à définir ces fameux objectifs stratégiques à atteindre pour des cas complexes. Son coût, marginal par rapport à l’abonnement reste toujours à définir entre les parties. Il est généralement compris entre 5 et 10.000 € suivant les dossiers. Dans le cas d’une réalisation à l’étranger, il convient d’ajouter les coûts réels frais de transport et d’hôtellerie inclus.

Ainsi, tous les financements du cabinet SDE se trouvent inclus dans le dispositif présenté ci-dessus.

Les réflexions puis les mesures correctives sur le devenir de l’entreprise et ainsi que sur son propre marché, sont à ce stade, engagées.

c. Toutes les prestations réalisées sur place sont comprises dans l’abonnement, excepté, comme dit plus haut, les frais de déplacement et les frais d’actes qui seront soit, pris en charge par le client, soit refacturés par le cabinet SDE. Les actions particulières d’assistance « hors place » comme l’intervention dans des institutions plus « lointaines » comme dans un Ministère, une Banque internationale, voire un service particulier à Bruxelles ou à Genève, seront l’objet d’une valorisation spécifique en fonction des enjeux attendus. Bien entendu si aucun règlement par anticipation intervient, aucune action ne sera engagée.

D’autres actions particulières peuvent être engagées comme :

  • La mesure fine de la rentabilité économique (et non comptable) de l’ensemble,
  • Des changements de statuts juridiques pour simplifier la compréhension des évolutions attendues en conformité avec le droit du pays concerné,
  • La mise en place de dispositifs de contrôle de gestion par anticipation,

Mais, dans ce cas, le financement est intégré dans les frais d’abonnement sur la place dans le pays concerné.

Comme pour ses autres domaines de compétence, le cabinet SDE se réserve le droit, après quelques heures d’expertise et au tout début de la relation, de ne pas engager de relation contractuelle dans la mesure où il considérerait que les conditions d’une réussite ne sont juridiquement pas totalement réunies.

Ainsi présenté, ce PROTOCOLE constitue la base de différentes actions de retournement et de développement des entreprises concernées menées en France comme à l’étranger.

cabinet SDE

Note de conjoncture à mi-février 2018 – Cabinet SDE

LES DÉFAILLANCES D’ENTREPRISES AU PLUS BAS DEPUIS 10 ANS :

(Les échos le 25 janvier 2018 : Guillaume de Calignon)

Le nombre de défaillances d’entreprises a reculé de 4,6% en 2017, à 55.175, selon le cabinet Altares. L’agriculture et l’hébergement restent toutefois des secteurs en crise.

La reprise de l’économie française en 2017 a sensiblement amélioré la santé des entreprises et, par ricochet, les défaillances s’en sont ressenties. Selon le cabinet Altares, le nombre de procédures collectives engagées en 2017 à donc sensiblement reculé pour passer en dessous de la barre annuelle des 60.000 entreprises. Il s’agit du chiffre le plus faible depuis 2007 (crise des « SUB PRIME » aux Etats Unis), année qui avait précédé la crise européenne et mondiale.

De la même façon, le nombre d’emplois mis en danger par ces défaillances est tombé à 166.500, ce qui n’était pas arrivé depuis une décennie. Toutes les Régions françaises ont connu ce net recul des défaillances, à l’exception notable de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Amélioration notable dans le commerce de détail

« Les indicateurs sont bons et la situation est très encourageante » juge Thierry Million, Directeur des études chez Altares. « L’an dernier, l’environnement international a été meilleur, tant dans les pays développés que dans les pays émergents, ce qui a permis aux exportateurs d’augmenter leur business », remarque-t-il. En ce qui concerne le marché intérieur, la consommation des ménages a continué a être dynamique. Cela explique que les défaillances dans le commerce de détail d’habillement par exemple, aient beaucoup baissé. Le nombre de sauvegardes, de redressements et de liquidations judiciaires de ce secteur, qui revient qui revient de loin, a chuté de 17 %.

De même, la restauration a connu une amélioration franche de sa situation. Seuls les boulangers voient leur taux de défaillance légèrement progresser. Le reflux est également notable dans la construction ; l’industrie, les services aux entreprises ou encore les transports, sauf les taxis, soumis à la concurrence d’UBER.

L’élevage en crise   

Il existe toutefois quelques points noirs.

D’abord, les défaillances ont légèrement remonté au cours des trois derniers mois de l’année 2017. L’explication réside dans le fait que le dernier trimestre de 2016 avait été très bon. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une alerte.

Ensuite, il existe des secteurs qui continuent à éprouver de grandes difficultés et c’est particulièrement vrai de l’agriculture. Les défaillances d’éleveurs ont progressé de 19% l’an passé. Alors que 177 fermes de bovins avaient été liquidées en 2013, elles étaient plus de 300 en 2017. « Quelque chose s’est durablement dégradé pour l’agriculture française » souligne Thierry Millon.

Ensuite, l’hébergement a connu aussi une crise sans précédent en 2017, en raison des plateformes  de réservations sur internet et de la présence affirmée d’Air B&B.

Et l’année 2018 ?

Les économistes tablent en moyenne sur une croissance de 1,8 % cette année, c’est-à-dire du même ordre qu’en 2017. Le reflux des défaillances devrait donc se poursuivre. Le cabinet Altares anticipe a environ 52.000 procédures collectives pour l’année 2018.

La dynamique de créations d’entreprises a été forte en 2016 et en 2017, or nous savons que quatre entrepreneurs sur dix ne passent pas la cinquième année. Il sera donc difficile de descendre sous la barre des 50.000 défaillances par an et de revenir à moins de 45.000, le niveau du début des années 2000.  Il faut alors simplement se dire que « c’est aussi le revers de la médaille pour une France qui entreprend ».

cabinet sde

Développement du cabinet SDE & chiffres clés

Le CABINET SDE a été créé juridiquement en 2013 après une série de tests réalisés sur les années 2010, 2011 et 2012. Ces derniers ont été réalisés gracieusement auprès d’une dizaine d’entreprises volontaires afin de tester des prototypes de contrôle de gestion élaborés avec quelques étudiants d’une Université parisienne.

Le succès réel de ces tests,  a rendu possible l’engagement des modèles définis avec des entreprises clientes, et rémunérant ainsi le CABINET.

Le dispositif proposé implique un retournement économique rapide avec un changement d’organisation relativement violent, pour un premier retour avec des comptes bancaires créditeurs sous 4 à 6 mois. Le cadre de l’assistance peut largement prendre 24 ou 36 mois, voire plus si l’entreprise cliente souhaite conserver l’accompagnement et réussir une croissance externe.

Depuis sa création, le CABINET SDE a accompagné environ 70 entreprises de 100.000 € à 150 millions d’€ de Chiffre d’Affaires.

Sur cette période il a sauvé environ 800 emplois et a créé environ 50 sociétés de type SARL, EURL, SAS , SASU et Sociétés Civiles Immobilières.

Son mode opératoire reste classique mais fait appel à l’expérience du dirigeant, qui est un ancien Magistrat Président de Tribunal de Commerce, accompagnant également une carrière de Contrôleur de Gestion sur les sites industriels de RENAULT TRUCKS.

Le comité d’experts du CABINET SDE apporte tous les soutiens techniques et stratégiques dont peuvent avoir besoin ses clients dirigeants dans leurs principales fonctions et contribue largement à l’accélération du retournement économique attendu.   (Voir la liste non exhaustive sur le site)

Le CABINET SDE réalise des expertises économiques sous forme de notes de synthèses et accompagne ses clients auprès de la Banque de France afin de travailler avec les outils proposés ainsi que la préparation des cotations. Enfin, le CABINET SDE réalise des achats à la barre des Tribunaux de Commerce et met régulièrement en place des MANDATS AD HOC quand les situations l’exigent.

Toute politique économique et financière initialisée par le cabinet SDE nécessite une réflexion préalable sur les moyens à mettre en place afin que ceux-ci soient adaptés au niveau de précarité de l’entreprise au moment où nous mettons en place ces nouvelles stratégies. Les actions imaginées s’inscrivent  dans le cadre fixé par les besoins de cette stratégie et sont validées par la gouvernance en place.

Il convient alors de changer d’échelle pour se positionner sur de nouveaux types de marchés tout en se dotant de moyens simples d’extrapolation et de mesures des résultats attendus.

Ainsi, le cabinet SDE met en place une ingénierie économique et juridique adaptée à la structure ou à l’organisation qu’il accompagnera ensuite sur une durée adaptée. Par ailleurs il proposera des réactualisations de méthodes de gouvernance et optimisera toutes les richesses internes en place.

Le CABINET SDE met au service des TPE et PME un savoir faire d’envergure avec des méthodes extraites du fonctionnement de grands groupes. Enfin il privilégie une présence régulière sur le terrain.

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