PROTOCOLES de DEVELOPPEMENTS / REDEPLOIEMENTS - AOÛT 2019

PROTOCOLES de DEVELOPPEMENTS / REDEPLOIEMENTS – AOÛT 2019

PROTOCOLES de DEVELOPPEMENTS / REDEPLOIEMENTS – AOÛT 2019

Traités par le Cabinet SDE (Sauvegarde et Développement des Entreprises), processus déposé à l’Institut National de la Propriété Industrielle pour la FRANCE

 

 A/   Le cabinet SDE met en place une ingénierie économique et juridique spécifique à la Société ou à l’organisation qu’il accompagne. Il développe ses entreprises clientes PME/TPE en FRANCE comme en AFRIQUE par la mise en place de PROTOCOLES en matière d’intelligence économique et juridique.

 

1/ Après une phase de stabilisation provoquée par :

  • Une nécessaire « pause » au terme d’une période de forte augmentation d’activité,
  • La fin d’une croissance « naturelle » après la création de la société (entre 3 et 5 ans),
  • La fin d’une période d’observation d’une procédure de Règlement Judiciaire avec engagement d’un plan de continuation,
  • La poursuite difficile d’un plan d’apurement du passif,
  • La prise de conscience de l’arrêt d’une aide extérieure de l’ETAT qui va fragiliser gravement les équilibres financiers déjà précaires de l’entreprise,
  • Ou toutes autres situations de rupture en vue d’un redéploiement.

2/ Puis l’envie de franchir une étape supplémentaire pour que prenne forme un changement stratégique qui débutera par un nouveau projet de nature à transformer les équations économiques de prospérité.

3/ Être par la suite en capacité de mettre en place un dispositif d’accélération de croissance interne de l’entreprise en allant chercher au besoin, des financements locaux, nationaux ou internationaux (UE, BM,) adaptés.

4/ Puis viendra la nécessité de faire évoluer l’entreprise par des actions de croissance externes de nature à augmenter la profitabilité du nouvel ensemble en réalisant bien entendu des économies d’échelles pour consolider les fonds propres et capitaliser en haut de bilan.

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Toute politique économique et financière initialisée par le cabinet SDE nécessite une réflexion préalable sur les moyens à mettre en place afin que ceux-ci soient adaptés au niveau de précarité de l’entreprise au moment même où il met en place ces nouvelles stratégies.

Les actions imaginées s’inscrivent dans un cadre fixé par les besoins de cette stratégie et sont validées par la gouvernance de la société en place.

Il convient alors de changer d’échelle pour se positionner sur de nouveaux types de marchés tout en se dotant de moyens simples d’extrapolation et de mesures des résultats attendus.

 

 B/    LES LOGIQUES A METTRE EN PLACE 

Tous les clients du cabinet SDE suivent un protocole identique alliant efficacité et rapidité dans une première phase, puis consolidation et stabilisation dans une seconde phase.

1/ LA PHASE UNE : 

– La mise en place d’un dispositif interne d’analyse mensuelle de l’exploitation de          l’entreprise tournée vers son passé, doit être décidée afin de d’interpréter la saisonnalité de l’exploitation, la rentabilité des moyens en place, voire toutes autres variable exogènes touchant ladite exploitation passée.

– Ensuite, il importera d’appliquer les autres éléments du dispositif par la mise en place d’une série d’actions de nature à consolider l’exploitation constatée, et « marquer » le tout, par le constat clair d’une rentabilité certaine.

– La suite favorable sera extraite de nouvelles analyses d’exploitation produites, sans nécessairement se soucier du long terme à ce stade…

– Enfin, les bases des 3 ou 5 années suivantes plus « prometteuses » en matière de rentabilité financière prendront corps et produiront en retour les premiers effets attendus.

Cette première phase ne doit pas dépasser les douze à dix-huit mois pour les premiers constats d’amélioration car, au-delà, le risque de voir les actions s’enliser et se perdre dans des travaux inutiles devient non nul. Dans tous les cas, des décisions de modification d’organisation, voire de gouvernance, doivent être prises sans état d’âme ou alors, des conclusions importantes devront être tirées pour réenclencher d’autres types d’actions comme une prise en charge par le Tribunal de la zone économique concernée (généralement le tribunal de Commerce le plus proche.

2/ LA PHASE DEUX :

 Les premiers résultats positifs en rupture avec le passé, interviennent durant les douze ou dix-huit mois écoulés de la première phase.

Cependant, il faut stabiliser l’organisation en cours de transformation.

C’est l’objet de la seconde phase qui va permettre la mise en place d’un véritable re décollage par la répétition de bons signaux et par des retournements confirmés de situations connues antérieurement comme difficiles.

Parmi celles–ci figurent des facteurs psychologiques reconnus comme parfaitement subjectifs mais essentiels chez les personnes touchées comme les salariés, mais aussi les fournisseurs qui souhaitent voir réduire les risques en matière de paiement et comme les clients qui cherchent la sécurité dans leurs approvisionnements…


Exemple du début de cycle :

Certains prix d’achat baissent grâce à des économies d’échelles réalisées ainsi, de nouveaux produits deviennent possibles à développer et le moral des équipes internes évolue favorablement car elles sentent que la situation est à nouveau sous contrôle. Le « bon » rythme de l’exploitation est ainsi intuitivement ressenti.

Ainsi approché, il permettra de mesurer la réalité d’un début de croissance avec une rentabilité vérifiée (et qui avait été préalablement définie…).

Bien entendu, la gestion de l’entreprise doit être au minimum mensualisé afin de détecter immédiatement les points forts et les points faibles du dispositif en place pour corriger de suite et de connaître le point mort mensuel très évolutif.

De la sorte, le ciseau vertueux se mettra en place naturellement.

Cette deuxième phase est suivie par le cabinet SDE sur une première période de l’ordre de douze mois à dix-huit mois, avec une seconde période de douze mois à dix-huit mois pour validation de tous les dispositifs en place.

 

C/     LE CADRE GÉNÉRAL DE L’ASSISTANCE :

La durée totale d’une mission de DÉVELOPPEMENT et de REDÉPLOIEMENT est, comme on vient de le voir plus haut, de l’ordre de 36 mois avec un suivi complet sur trois exercices comptables.

Le travail se réalise avec la Direction de l’entreprise, mais le cabinet SDE peut se substituer à la Direction Financière si nécessaire. Dans ce cas, il peut mettre en place en encadrer un contrôleur de gestion.

Le contact doit être régulier et les simples outils proposés doivent être utilisés avec régularité et en toute confiance car largement éprouvés.

 

1 /   LA DEFINITION DE L’OBJET (de la mission) :

 

Ce travail de définition se réalise avec la Direction de l’entreprise et en accord avec le cabinet SDE qui connaît bien les « souplesses » et les limites des marchés.

A ce stade, et après cette première validation, les parties concernées admettent de travailler ensemble grâce à l’organisation d’un « remue-méninge » ou d’une formation initiale de nature à expliciter le PROTOCOLE à imaginer.

L’objet général de la mission se définit,

– soit avec le dirigeant lui-même,

– soit avec lui et son comité de Direction d’une manière plus collégiale au cours du « remue-méninge » sous la forme d’une formation/initiation.

Des techniques classiques de travail en groupe pour optimiser la pensée collective sont exploitées comme le METAPLAN par exemple. Une question simple est posée puis le groupe va chercher à y répondre dans le but d’obtenir un foisonnement d’idées qui seront ensuite classées par ordre de priorité.

 

2 / LE COUT :

a. Le coût pour l’entreprise se limite principalement au paiement d’un abonnement sur une période mensuelle à échoir de l’ordre de 800 à 2000 Hors Taxe € par mois sur la durée totale de la mission (24 à 48 mois), hors frais d’actes et de déplacements.

Attention : C’est la signature du contrat d’assistance et de service avec son premier paiement pour le mois qui arrive, qui lance la prestation complète du cabinet SDE et/ou de son représentant sur place (*).

b. Cependant dans une phase initiale et pour des cas complexes, une action d’expertise et de recherche d’objectifs sera envisagée. Celle-ci, comprend un « remue-méninges » ou une action de formation/initiation de trois journées, voire deux journées, si pas possible autrement, afin de figer « l’état des lieux» de départ et d’approcher les objectifs à atteindre.

Nota : ce « remue-méninges » n’est pas compris dans le coût forfaire d’abonnement mensuel car il y a une mission particulière à remplir qui consiste à définir ces fameux objectifs stratégiques à atteindre pour des cas complexes. Son coût, marginal par rapport à l’abonnement reste toujours à définir entre les parties. Il est généralement compris entre 5 et 10.000 € suivant les dossiers. Dans le cas d’une réalisation à l’étranger, il convient d’ajouter les coûts réels frais de transport et d’hôtellerie inclus.

Ainsi, tous les financements du cabinet SDE se trouvent inclus dans le dispositif présenté ci-dessus.

Les réflexions puis les mesures correctives sur le devenir de l’entreprise et ainsi que sur son propre marché, sont à ce stade, engagées.

c. Toutes les prestations réalisées sur place sont comprises dans l’abonnement, excepté, comme dit plus haut, les frais de déplacement et les frais d’actes qui seront soit, pris en charge par le client, soit refacturés par le cabinet SDE. Les actions particulières d’assistance « hors place » comme l’intervention dans des institutions plus « lointaines » comme dans un Ministère, une Banque internationale, voire un service particulier à Bruxelles ou à Genève, seront l’objet d’une valorisation spécifique en fonction des enjeux attendus. Bien entendu si aucun règlement par anticipation intervient, aucune action ne sera engagée.

D’autres actions particulières peuvent être engagées comme :

  • La mesure fine de la rentabilité économique (et non comptable) de l’ensemble,
  • Des changements de statuts juridiques pour simplifier la compréhension des évolutions attendues en conformité avec le droit du pays concerné,
  • La mise en place de dispositifs de contrôle de gestion par anticipation,

Mais, dans ce cas, le financement est intégré dans les frais d’abonnement sur la place dans le pays concerné.

Comme pour ses autres domaines de compétence, le cabinet SDE se réserve le droit, après quelques heures d’expertise et au tout début de la relation, de ne pas engager de relation contractuelle dans la mesure où il considérerait que les conditions d’une réussite ne sont juridiquement pas totalement réunies.

Ainsi présenté, ce PROTOCOLE constitue la base de différentes actions de retournement et de développement des entreprises concernées menées en France comme à l’étranger.

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